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Message |
Doc Invité
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Posté le: Mercredi 22 Fév, 19:53
Sujet du message: Grippe aviaire |
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| Bonsoir, connaît t'on la durée de vie d'un oiseau contaminé par le virus H5N1? |
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Invité
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Posté le: Jeudi 23 Fév, 11:06
Sujet du message: Infos |
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La durée de vie des animaux contaminé est assez courte mais les virus H5N1 hautement pathogènes survivent au moins 35 jours à basse température (4 °C) dans les déjections d'oiseaux. A une température beaucoup plus élevée (37 °C), on a montré une survie de 6 jours dans des échantillons de matières fécales.
A ce jour, on a signalé des cas humains dans sept pays, pour la plupart en Asie : Cambodge, Chine, Indonésie, Iraq, Thaïlande, Turquie et Viet Nam. Les premiers patients de la flambée actuelle, notifiés au Viet Nam, ont développé les symptômes en décembre 2003, mais l'infection à virus H5N1 n'a pas été confirmée avant le 11 janvier 2004. La Thaïlande a signalé ses premiers cas le 23 janvier 2004. Le Cambodge a notifié son premier cas le 2 février 2005. Le pays suivant a été l'Indonésie, qui a confirmé l'infection pour la première fois le 21 juillet. Les deux premiers cas chinois ont été annoncés le 16 novembre 2005. La confirmation des premiers cas en Turquie s'est produite le 5 janvier 2006, à la suite de quoi le premier cas en Iraq a été notifié le 30 janvier 2006. Tous les cas humains ont coïncidé avec des flambées de grippe aviaire H5N1 hautement pathogène dans les populations de volailles. Avec plus de 90 cas, le Viet Nam reste à ce jour le pays le plus touché.
Chez les patients infectés par le virus H5N1, l'état clinique se dégrade rapidement. En Thaïlande, il s'est écoulé environ six jours entre l'apparition de la maladie et le développement d'une détresse respiratoire aiguë, cette période allant de quatre jours au minimum à 13 jours au maximum. Dans les cas graves en Turquie, les cliniciens ont observé une insuffisance respiratoire dans les 3 à 5 jours suivant l'apparition des symptômes. La défaillance multiorganique est une autre caractéristique commune. Au laboratoire, les anomalies couramment observées sont les suivantes : leucopénie (lymphopénie principalement), thrombopénie faible à modérée, élévation des aminotransférases et, dans certains cas, coagulation intravasculaire disséminée.
On a quelques raisons de penser que certains antiviraux, en particulier l'oseltamivir (commercialisé sous le nom de Tamiflu) peut réduire la durée de la réplication virale et améliorer les perspectives de survie, dans la mesure où il est administré dans les 48 heures suivant l'apparition des symptômes. Toutefois, avant la flambée en Turquie, on n'avait détecté et donc traité la plupart des patients qu'à un stade tardif et, pour cette raison, on ne dispose que de données limitées sur l'efficacité clinique de l'oseltamivir. Par ailleurs, ce médicament et d'autres antiviraux ont été mis au point pour le traitement et la prévention de la grippe saisonnière, maladie moins grave au cours de laquelle la réplication virale dure moins longtemps. Il faudrait examiner d'urgence la posologie optimale et la durée du traitement à recommander pour la grippe aviaire H5N1, ce qu'a entrepris l'OMS.
Sujets de préoccupation :
• Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d’importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d’autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l’homme d’éviter les comportements à risque.
• Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l’environnement.
• Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d’hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l’infection par le virus de la grippe aviaire.
• Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l’hiver 2002-2003 (H5N1).
Source OMS |
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Invité
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Posté le: Jeudi 23 Fév, 19:30
Sujet du message: |
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Des cas suspects de grippe aviaire ont été détectés dans un élevage de plus de 11000 dindes dans le département de l'Ain.
Les animaux ont été abattus et un périmètre de sécurité a été mis en place.
L'Hérault et le Languedoc accueillant de nombreuses espèces migratrices il semble que l'arrivé du virus ne soit qu'une question de temps. |
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